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 [Fanfiction en cour] My fake Eden.

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soso24

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MessageSujet: [Fanfiction en cour] My fake Eden.    [Fanfiction en cour] My fake Eden.  EmptyDim 1 Déc 2013 - 19:04

Je me lance dans une nouvelle Fanfiction, ce n'est pas la 1ère mais les 2 autres ne sont pas finit et un peu à l'abandon. Je ne suis plus en phase avec les thèmes. Mais je terminerai celle là c'est promit.
Désolée pour les éventuelles fautes d'orthographes.
C'est une fiction assez noire.
Laissez vos avis si vous jugez bon que je la continue.
Bref je vous laisse juger par vous mêmes.


My fake Eden.

8heures, je viens à peine d'ouvrir les yeux et j'ai déjà une p*tain de boule au ventre. J'ai peur. Aujourd'hui je rentre en 2nd. Je suis une grande comme on dit. Mais moi j'en ai rien à faire d'être grande. Je sais que la plupart des gens de ma nouvelle classe et même du lycée connaîtront déjà mon nom, où plutôt ma réputation...Cette réputation que je me traîne depuis 2ans déjà, 2 longues années où la plupart des gens vous regarde de travers ou où des chuchotements font place après votre passage. Car oui, à leurs yeux je ne suis qu'une vulgaire p*te. Une fille qui couchent avec tout le monde, sans gènes et sans hontes. Un corps à la plastique arrangeante  sans sentiments ni états d’âmes. Mais c'est faux, qu'est-ce que c'est faux, si ils savaient à quel point je souffre à l'intérieur de moi, à quel point la vie m'est devenu insupportable. Je suis si faible. Mais je n'ai pas toujours été comme ça, il  est à l'origine de ces changements, de ces bouleversements...Si j'avais su jamais oh non jamais je ne lui aurai ne serait-ce accorder un seul regard. Il a transformé ma vie en un monstrueux bordel. Pour lui je n'étais qu'un château de carte qui l'a détruit en soufflant vulgairement dessus sans pitié. Alexis, c'est le prénom de cet être plus que abjecte. Pour lui je n'étais qu'une fille de plus, qu'il berçait d'illusions, à qui il disait ''je t'aime'' pour mieux la tromper derrière. Après avoir prétendu qu'il m'aimait pour arriver à ses fins, il m'a ôté la virginité  et m'a juste jeté comme un vulgaire jouet qu'on jetterai à la poubelle. Je que le pire coup que j'ai reçu c'est quand j'ai appris qu'il était sortit avec un moi juste pour un stupide pari. Il devait me dépuceler. Il est resté des mois avec moi pour ça. Tout étaient des mensonges. Chaque fois que j'y repense, un profond mal être s'impose en moi et j'ai juste envie de vomir. Il m'a détruit, avant lui ma vie n'était déjà pas toute rose mais après ça, elle a viré au cauchemars. Je n'ai pas eu le temps de bien connaître ma mère, elle est morte d'un cancer quand je n'avais que 8ans. Après ça, mon père a commencé à boire et à s'enfoncer dans une lente dépression. Et je me sentais seule, horriblement seule. Je suis fille unique, je n'avais pas de frères ou de sœurs pour m'épauler dans cette épreuve difficile. Après Alexis, je me suis mise à faire n'importe quoi, j'ai commencé à boire, à me drogué et à coucher avec n'importe qui. Coucher avec des garçons pour l'oublier, pour évacuer la haine qui m'habitait, pour me venger de toute les fois où ils me trompaient et ou il me faisait croire qu'il m'aimait. je n'ai fais que m’autodétruire. Je faisais ça avec n'importe qui, qu'ils aient des copines ou non, leur âges ne m'importaient guère non plus. Je me foutais de tout. Plus rien n'avait de sens à mes yeux, rien d'autre ne comptaient sauf qu'il revienne. Mais ça, c'était impossible et je le savais. Je l'aimais comme une folle et cette folie à causer ma perte. Ah l'amour, ce sentiment merdique qui vous rend tout faible et vous fais faire n'importe quoi.  Absolument pathétique. Mais désormais je ne suis plus cette fille là, j'ai décidé d'arrêter tout ça, ça a été comme un électrochoc, après avoir couché avec un garçon de plus, il m'a remercier en me donnant un billet de cinquante euros...Je me suis rendu de  compte qu'il me prenait réellement pour une p*te. Je veux dire on aurait bien pu dire que j'étais une sal*p, mais une p*te non. Je ne me suis jamais faite payé que je sache. Alors je n'ai pas supporté tout ça  et j'ai réalisé se que faisait, l'âge que j'avais...J'ai réaliser que j'étais en train de foutre ma vie en l'air. Que si je continuais tout ça, je ne ferais que donner raison à Alexis.  Mais quand on a une réputation qui nous suit on ne peut s'en défaire. Je veux juste qu'on m'oublie. J'aimerais tellement redevenir la Eden d'avant, mais c'est impossible. Pour eux, je suis une p*te et je reste une p*te. Tout mes amis ont finit par me tourner le dos et aujourd'hui les filles sont trop dégoûtés d'adresser la parole à la célèbre Éden Naggel, elles me méprisent. Quand aux garçons, la plupart sont gentils avec moi pour une seule et unique raison. Je suis seule, seule et misérable. Bienvenue, dans ma vie, ou plutôt mon enfer.
Je m'habille, me coiffe et me maquille pour le lycée. Je marche quelque minutes jusqu'à mon arrêt de bus. L'air frais matinal me fait du bien. Je suis tellement dans mes pensées que je ne remarque même pas que mon bus est là.


''Bonjour, je suis Frau Schulz, j'enseigne l'allemand et je serai votre professeur principale cette année. Je ne compte pas vous servir le discours que vous avez déjà entendu toutes les années, vous êtes entrés en 2nd pas en 6ème, vous êtes assez grands pour savoir comment le système scolaire fonctionne. Je vais vous distribuez des fiches de renseignement pour en connaître un peu plus sur vous.''
Elle se tait et distribue ses fameuses fiches. Je remplie la mienne en 2minutes, rien de bien compliqué et de toute façon on a la même chaque année. Je me suis mise tout au fond de la classe. Je même pas pris la peine de regarder qui fait partie de la classe. De toute façon je ne parle plus et je ne veux plus parler à personne. J'aime être seule ces temps-ci. En entrant dans la classe j'ai eu le droit aux rires de quelques garçons, mais rien de plus pour le moment.
Le reste de la journée s'est déroulé sans encombre particulière mis à part quelque regards un peu trop insistant à mon goût.

2ème jour. Je suis dans les couloirs, je regarde sur mon emploi de temps pour trouver ma salle de cour. C'est la 1ère heure du matin et je ne suis pas très réveillée. En plus j'ai deux heures de maths, Je finis par trouver cette fichue salle et je rentre à l'intérieur. Tout le monde me regarde et j'ai horreur de ça, sa me rappelle de  mauvais souvenirs. Il reste une table de libre tout au fond. Cool. J'aurai détesté devoir me mettre à coté de quelqu'un parce qu'il n'y avait plus de place nul part. Je m'installe et sort mes affaires. Le prof de maths a l'air vraiment barbant, déjà que je hais les maths et ben c'est pas avec lui que je vais les apprécier un peu plus. Il fait le baratin habituel que les profs font la première fois qu'on les a. Je m'en fou, je n'écoute pas. J'observe tout le monde, ils sont pratiquement tous à fond dans le discours du prof. Étonnant. Je tourne la tête et je vois une fille qui me fixe ouvertement. Je la regarde de haut en bas et je me rend compte que en faite, il ne s'agit pas d'une fille mais d'un garçon. En même temps il a des trais tellement fins pour un garçons et il les accentuent encore plus en se maquillant de noir tout autour, se qui est assortit à ses cheveux noirs corbeaux qui lui tombent sur les épaules qu'on en vient à se poser des questions sur son identité sexuelle. Bref, je détourne le regard alors que lui pas. J'essaye de me concentrer sur autre chose mais je sens son regard pesant sur moi. Alors je retourne la tête et je vois que ce garçon me regarde toujours droit dans les yeux, sans gènes. Pour qui se prend-il ce con ? Je ne suis pas à animal échappé du zoo que je sache. Je commence à m’énerver intérieurement et ce  n'est pas bon, il faut que je me calme, quelqu'un a juste du lui dire que j'étais une fille facile et qu'il pourrait faire de moi se qu'il veut. Au bout de se qu'il me parait une éternité il baisse enfin le regard. Le professeur finit par s'attaquer à notre premier chapitre, je dois me concentrer, je veux être à la ramasse dès le début. La dernière chose que je souhaite étant de repiquer et donc de rester une année de plus au lycée. J'ai déjà redoublé ma 3ème à cause de toute mes conneries... Finalement au bout de 2h la fin du cour sonne enfin. Génial, j'ai une pause. J’attends que tout les élèves sortent, cette année plus je serai discrète mieux se sera. Je ne cherche absolument pas à me faire des amis. J'en ai totalement rien à foutre. Je considère que les gens m'ont fait trop de mal, je crois que je deviens de plus en plus antisocial. Comme ça  on pourra dire que c'est bien fait pour moi et que je ne suis bonne qu'à baiser. Le classe se vide, j'observe ce garçon étrange aux cheveux noirs qui rejoint un groupe de garçons qui se dirigent vers la sortie. Mais lorsqu'il est sur le seuil de la porte, il se retourne et me regarde droit dans les yeux, moi je les détourne immédiatement, son regard me brûle. Est-ce que j'en serai arrivé à un point de ne plus supporter que quelqu'un pose un regard sur moi ? Peut être. Lorsque je relève le regard, il n'est plus là. Je sors en dernière de la classe et arrive dans le couloir, il est bondé, au moins je me fondrai dans la masse et personne ne me remarquera. Je traverse tout le couloir et cherche des yeux les toilettes, je finis par les trouver tout au fond. J'entre et  3 filles qui ne me sont pas inconnus me regardent et souris narquoisement, elles rigolent de moi je le sais, elles ne parlent pas très fort mais j'arrive très bien à distinguer les mots ''sal*p'' et ''putes'', elles finissent par sans aller et lorsqu'elles passent devant moi, l'une d'elle me balance un coup de coude dans les cotes. Sympa. Je ne réplique pas. A quoi bon dire quelque chose ? J'ai l'habitude et je n'ai plus la force de me défendre. De toute façon elle aura toujours la même image de moi. Sans que je ne m'en rende compte les larmes sont déjà là. Je fonce m'enfermer dans une des toilettes. J'ai de plus en plus de mal à retenir mes larmes. Non je ne veux pas pleurer le 2ème jour, je m'étais promis d'être forte mais c'est vraiment trop dur. Je relâche toute la pression et pleure à chaudes larmes toute ma haine pour la société qui m'entoure, tout mon dégoût pour la vie. Je suis une vraie fontaine. Au bout de dix minutes je sors enfin de ses toilettes. Heureusement personne n'est là pour voir le désastre. Je me place devant le miroir pour constater l’ampleur des dégâts. On dirait un panda. J'ai du noir qui a coulé partout sur mes joues, j'arrange tout ça du mieux que je peux et file à ma prochaine heure de cour.


Il est midi, je viens de sortir de cet établissement pourrie, j'ai choisi d'être externe. La nourriture des cantines est toujours absolument répugnante et je n'ai jamais faim. Je me dirige vers un parc que je connais bien, là je m'assoie sur un banc et sort mes écouteurs. J'aime écouter de la musique. C' est une des rares choses qui arrive à m'apaiser désormais. Je ne mange pas, de toute façon je n'ai pris ni nourriture ni argent sur moi. J'ai perdu le goût de manger comme j'ai perdu goût à la vie...La nourriture sonne comme fade dans ma bouche. C'est fascinant de voir que moins je ne mange et moins j'ai d'appétit.


Je suis devant la salle d'Histoire, c'est ma dernière heure de cour, j'ai encore mes écouteurs sur les oreilles. Toute la classe est là, je vois que les autres élèves commencent à faire connaissance entre eux. Je les trouve tellement pitoyables. Moi personne ne me parle. Et je n'en suis que plus heureuse. Je me conforte dans ma solitude. J'ai maintenant commencé à repérer certaines personne de la classe et j'ai vu qu'il y avait des gens qui été avec moi au collège. Étant donner que pendant ma dernière année j'ai réussi à me mettre à dos pratiquement tout le collège ils ne m'apprécient pas. Chouette, ils ont dut mettre au courant les quelques personnes au courant de  qui j'étais et des mes actes résolus, mais pas pour eux. Moi qui espérait pouvoir passer une année tranquille. La prof apparaît, et je vois qu'elle commence à lire nos noms si la liste et à indiquer des places. Oh non. Nous sommes placés. Manquer plus que ça. J’attends mon tour et m'avance timidement dans la salle  . Je m'installe, je suis à côté d'un gars appelé Andreas. Il a les cheveux blond décoloré et je trouve qu'il a l'air d'avoir un petit côté excentrique. Il tourne la tête vers moi et me sourit.
''Salut moi c'est Andreas ''
m*rde le voilà qu'il parle. J'ai même pas envie de lui répondre. Je le regarde de haut en bas puis secoue la tête et répond uniquement par pure politesse.
''Eden Naggel''
Il hausse les sourcils, étonné.
''Alors c'est toi ?J'ai pas mal entendu parler de toi tu sais.''  
Vraiment, je suis plus absolument choqué. Voilà la 2ème phrase qu'il prononce et je ne l'aime déjà pas. Il m'énerve. Comme tout le monde ici. Moi une in-sociale ? Pas du tout.
'' Oui et bien je peux très bien deviner se qu'on t'a dis sur moi, je ne suis plus cette fille là alors cherche pas il y a pas moyen.''
Mon ton se veut très froid. J'en ai marre d'encaisser les coups sans rien dire. Si il croyait pouvoir me mettre dans son lit, lui aussi, il se trompe.
''Pas du tout, tu sais je n'écoute pas vraiment les ''on dit '', personnellement j'en ai beaucoup souffert car je suis gay, donc tu n'as rien à craindre.''
Bon je les peut être jugé un peu trop vite. Je me force à lui faire quelque chose qui ressemble à un sourire et je sors mes affaires. On commence par un chapitre d'Histoire : Rome.
J'écoute d'une oreille distraite le cour et je commence à jouer avec une gomme qui traîne dans ma trousse. C'est un tic, j'ai toujours besoin d'avoir les mains occupées. Et comme je suis maladroite, la gomme glisse de mes doigts et tombe derrière ma chaise. Je me baisse immédiatement pour la ramasser. Mais ma main entre en contact avec une main manucurée de vernis noir. Elle aussi est là pour ramasser ma fichue gomme je suppose. Le contact me donne des frissons et je lâche tout de suite la gomme comme si la main de l'inconnu m'avait brûlé. Cette dernière s'en saisit. Je me relève et  croise un regard noisette puissant. Mon cœur loupe un battement quand je me rend compte que c'est le gars étrange que j'ai au départ pris pour une fille. Il ne dit rien et se contente de me regarder. Incapable de soutenir ce regard profond, je lui arrache pratiquement la gomme des mains et me retourne sans rien dire. Je range vite la gomme dans ma trousse que je ferme et je tente d'écouter le cour.
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lovely113b3

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MessageSujet: Re: [Fanfiction en cour] My fake Eden.    [Fanfiction en cour] My fake Eden.  EmptyDim 1 Déc 2013 - 21:01

j'aime beaucoup ce premier chapitre ^^
Bill dans une salle de cour derrière un bureau... dur à imaginer xD
Vivement le 2 eme chapitre ^^
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machigatta

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MessageSujet: Re: [Fanfiction en cour] My fake Eden.    [Fanfiction en cour] My fake Eden.  EmptyMar 3 Déc 2013 - 14:18

J'aime braucoup! J'espère que ça sera un happy ending parce que j'aime pas quand ça se termine mal... je fais parti de la génération disney!
Suite!
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soso24

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MessageSujet: Re: [Fanfiction en cour] My fake Eden.    [Fanfiction en cour] My fake Eden.  EmptyVen 6 Déc 2013 - 22:44

Merci, je suis contente que sa plaise! :=):
Normalement sa devrait être un happy ending sauf si je change mes plans Wink
Voilà la suite:

Je sors de l'Histoire en vitesse et je vais à mon bus. Je monte à l'intérieur, génial il est pratiquement vide. J'avais peur de faire des mauvaises rencontres. Je m'installe tout au fond du bus, côté fenêtre. Comme ça je serais tranquille. Je met mes écouteurs, ferme les yeux et j'appuie ma tête contre la vitre. On est mardi 8 septembre, c'est seulement le 2ème jour d'école et je suis déjà fatiguée. Je dors peu, je n'arrives plus très bien à dormir. Faut dire que je suis devenu à moitié insomniaque alors la journée je suis capable de m'endormir dans des lieux assez insolites on va dire à cause de mon manque de sommeil. C'est quand mes pensées commencent à s'embrumer et que je sombre peu à peu dans me le sommeil que je ressens une secousse et de l'agitation autour de moi. J'ouvre les yeux. Oh non. Pas eux. Une bande de gars s'est assis à côté de moi. Des amis à Alexis. Des gros connards comme lui. Je les hais. Il me regarde en rigolant.
''Hey beauté, tu nous as beaucoup manqué.''
Je préfère pas répondre à leurs attaques puériles, sa ne ferait que envenimer les choses. Je retourne la tête vers la vitre et je fais de mon mieux pour penser  à autre chose qu'à leurs présences plus que répugnantes. Mais il semble qu'ils en aient décidé autrement. Harry, le meilleur ami d'Alexis reprend la parole.
'' Tu sais Alexis te chercher, et tu sais aussi bien que nous qu'il déteste perdre ses jouets.''
Voilà il a réussit à me mettre la haine en quelques secondes, j'ai envie de lui arracher les yeux tout simplement. Pour ne pas m'énerver plus si c'est possible je monte le son de ma musique au max. Au moins je n'entendrais plus leur conneries. Au bout de quelques secondes, Harry (je suppose car c'est lui qui est le plus proche de moi) me pousse et arrache les écouteurs de mes oreilles. Je tourne la tête vers lui et les autres et leur lance un regard aussi noir que possible. Ils ne font que ricaner de plus belle.  En faite Harry a très bien résumer les choses, ils me voient comme un jouet qu'ils peuvent piétiner à leurs guises.  
''Comme c'est touchant la sal*p est énervé''
S'écrit Mick, assit à l'opposé de moi. Ils ricanent tous de plus belle  jusqu’à que Harry reparle.
''Bon écoute, plus sérieusement, Alexis m'a chargé de te remettre un message si je te voyais, alors il m'a dit que tu lui manquais beaucoup et qu'il aimerait te revoir et il m'a assuré que si tu étais réticente, il m’étirait même le prix, quel homme galant n'est-ce pas ?''
Cette fois c'est celle de trop. Je fulmine. Je commence à marmonner des insultes dans ma barbe.
''Répète, j'ai pas entendu''
Je relève la tête que j'avais baissé et je le regarde dans les yeux.
''Vous et Alexis vous pouvez allez vous faire foutre, c'est clair ? Jamais oh non jamais je n'adresserai de nouveau la parole à ce chien. Tout mes problèmes ont commencé à cause de lui, et aussi vous d'ailleurs, et vos jeux minables. Vous me dégoûtez. Et pour votre gouverne, les gens changent, alors considérez que la Eden d'avant est morte.''
Le temps qu'ils assimilent tout se que je viens de dire, je me lève et accède à l’allée centrale du bus. Mais au dernier moment une main enserre mon poignée et me retient. Je me retourne alors contrainte et forcée. Harry me regarde droit dans les yeux avec détermination, et d'un tong glacial me lance.
''Les gens changent  oui, mais les putes demeurent.''
A ce moment là je ne sais pas se qu'il me prend mais une telle fureur  m'envahit que je lui crache au visage sans même me rendre compte de se que je fais. Surpris par mon geste, il lâche mon bras. J'en profite pour partir le plus vite possible pour m'éloigner d'eux. J'ai juste le temps d'entendre des insultes qu'ils profèrent à mon égard. Je m'installe tout devant, à côté d'une vieille dame. Elle me regarde assez étrangement. En même temps, j'ai à moitié couru dans tout le bus qui roulait et je me suis précipité comme un patapouf à cette place parce qu'il n'en restait aucunes autres de libre. Et là je suis essoufflé donc je respire comme un ours.
Quelques minutes plus tard, le bus s'arrête enfin à mon arrêt, je descend le plus vite possible et je me dépêche de rentrer chez moi. En plus je ne connais pas complètement les lieux puisque j'ai déménagé il y a quelques mois. Mais bon, ce n'est pas vraiment un changement extraordinaire car j'ai déménagé d'à peines quelques kilomètres  et maintenant j'habite à Loitsche, c'est juste à côté de Magdebourg, la ville où se trouve mon lycée. J'arrive dans ma rue, et ensuite devant ma maison. Je rentre et je me déchausse. Mon père est avachit sur le canapé devant la télé, une bière à la main. Pour pas changer quoi. Il ne s'est jamais vraiment remit du décès de ma mère. Il a finit par devenir alcoolique. On dit que chaque personnes réagissent différemment à l'alcool, certaines deviennent violentes ou disent et font n'importe quoi ou sont tristes. Et bien mon père fait partie de la dernière catégorie, quand il boit il est encore plus déprimé que quand il est sobre. Le plus souvent, il boit le soir, quand il rentre du travail. Il est professeur de violon, alors le soir quand je rentre, c'est une question de chance, soit il est sobre soit c'est une épave. C'est aussi à cause de lui que j'ai fais plein de conneries, il est tellement laxiste. Je peux faire n'importe quoi, il s'en fout. J'ai le droit à tout. Mais je ne demande qu'un peu d'autorité pour me guider. Je sais c'est un peu étonnant de penser ça venant d'une adolescente, mais de toute façon je n'ai jamais vraiment été comme les autres alors bon. Mais malgré tout ça, je pense qu'il m'aime au fond, à sa manière, mais qu'il est trop accaparé par  son malheur et sa peine  pour me le montrer. Et je lui en veux un peu pour tout ça, pour ne pas se ressaisir est sombrer dans l'alcool, pour l'attention qu'il ne fait pas preuve auprès de moi, tout simplement pour son rôle de père qu'il a troqué contre une bière.  Je passe devant lui sans prendre la peine de le saluer et monte à l'étage direction ma chambre. Je me jette tel un cachalot sur mon lit et respire un grand coup. Je me suis encore attiré des ennuis, je suis bonne qu'à ça...J'ai peur des représailles...Parce que Harry ne laissera pas passer ça, il va chercher à se venger, j'en suis sure, mais bon en même temps il l'a bien cherché et je suis trop impulsive alors sans même m'en rendre compte je lui ai craché à la figure. Il a fait une de ses têtes. Je voudrai pas voir la mienne par contre quand il me choppera. Et puis au diable ce gros con, de toute façon avec ou sans ce crachat il aurait continué à m'insulter et à s'acharner sur moi. Car je ne suis qu'une sal*p et je le mérite bien selon eux. Mais à qui la faute si je suis devenue comme ça ? Ou sont en réalité les vrais coupables ? Je ne peux m’empêcher de me lamenter sur mon propre sort. Ma vie est tellement nulle, un pure gâchis, je la hais comme je me hais moi même. J'en ai marre de trop penser, tout le temps, alors je décide de faire quelque chose qui accaparera mon esprit. Déjà, je n'ai pas de devoirs, on ne nous en donne jamais en générale les premiers jours, on n'a seulement des papiers bidons. Alors je décide de lire. J'adore lire , me plonger dans une histoire différente à chaque fois et oublier tout se qui m'entoure. Quand je lis, je m'évade.


Mercredi 9 septembre, je me lève, j'ai sacrément la tête dans le cul ce matin, j'ai mal dormi. Je me suis réveillée plusieurs fois dans la nuit et je n'arrivais pas à me rendormir tout de suite. Donc cette dernière a été plutôt courte. Je ne déjeune pas, je n'aime pas manger le matin. Je file dans la salle de bain me préparer. Je commence à mettre mon maquillage, mais rien ne va. Mon trait dérape, mes cheveux sont moches, mal mis, je commence à péter un câble. Rien ne va. Je me regarde, je suis laide, je me trouve dégueulasse. Je déteste mon reflet. La rage monte en moi, je ne sais pas pourquoi j'ai envie de tout casser, de briser ce p*tain de reflet, de me briser moi en faite. Je n'arrive plus à me contenir. J'attrape ma brosse à cheveux et la balance par terre. Mais ce n'est  pas suffisant, il faut que je canalise cette haine. Je prend un tee shirt qui traîne et je commence à le tirer dans tout les sens, à le déchirer, sa fait tellement du bien. Je continue jusqu'à le réduire en lambeaux et je me recroqueville sur le carrelage froid de ma salle de bain. Je frappe mon poing droit contre le sol et les larmes jaillissent. J'ai besoin de libérer toute cette haine. Je ne me comprend même pas p*tain mais pourquoi je suis pas normale??Pourquoi je suis pas la fille sage, populaire et aimée de tous ? Pourquoi t'es partie maman ? Pourquoi je suis devenue une sal*p ? Pourquoi j'en ai marre de la vie ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi... ?Je dois vraiment avoir l'air d'une folle. Je pleurs à chaude larmes, je n’arrête plus ce torrent d'eau salé. Je voudrai mourir mais je suis bien trop lâche pour ça. Je ne suis qu'une pauvre fille, trop déçue de la vie pour continuer à la mener correctement et à se battre et pas assez courageuse pour se donner la mort. Une fois de plus je ne sers à rien. Je suis nulle. Et je pleure encore plus. Je me noie dans ma peine. Je pleure jusqu'à être vidée, épuisée, quand je me relève je tremble et j'ai raté mon bus. Je suis donc resté si longtemps par terre à pleurer...Tant pis, aujourd'hui je n'irai pas à l'école. Je n'ai pas le courage et la volonté et puis je dirais à mon père que je ne me sentais pas bien et il ne dira rien. Je me plonge dans mon lit, et me recouvre de ma couette. Je suis tellement fatiguée d'avoir pleuré que je m'endors très vite.


Jeudi 10 septembre, je suis dans le bus, c'est partit pour une journée d'école. Pour une fois je n'ai pas mes écouteurs. Finalement j'arrive au lycée sans problèmes. Je monte directement devant ma salle. J'ai un peu de temps devant moi mais pourquoi traîner dans la cour ? Pour qu'on me fasse chier ? Non merci, de toute façon j'ai plus d'amis alors je ne loupe rien. Je m'installe devant ma salle, assise. Je joue sur mon portable, j'ai rien d'autre à faire. Après 5-10minutes les élèves et la prof arrive et on rentre dans la salle. Cour d'Allemand. Encore. Je me remet au fond. Seule, enfin ça c'était pas la peine de le préciser. Mme Schulz fait l'appel et  tilte à mon nom ;
''Eden, qui es Eden Naggel ?''
Je lève le bras timidement.
''Ici madame.''
Tout les regards se braquent sur moi. p*tain.
''Alors tu étais absente hier, tu as un mot ?''
Hé m*rde, j'ai complètement zapper. Je suis vraiment pas quelqu'un d'organiser et en particulier avec les papiers.
''Euh...non madame...J'ai oublié..''
''Ah bah tu commences bien l'année toi, sa passe pour cette fois mais pas pour la prochaine. C'est quand même un monde, je vois pas se qu'il y a d'extraordinaire à remplir un bout de papier, tout les ans c'est pareil.''
Je n'ajoute rien, je baisse la tête et prend une fiche. Je parie que je suis toute rouge. On commence avec un chapitre sur le naturalisme et le réalisme. Je préfère ça que de la conjugaison. En plus j'ai déjà lu quelques livres avec ce mouvement littéraire là, je passe ma vie à ça de toute manière.
Je sors un stylo et commence à écrire ce que dicte la professeur.
Je sors enfin de français, j'ai super mal au poignet ! Elle nous as fais écrire pratiquement 2 pages, elle est folle c'est sur. Comme je sais pas la matière que j'ai ensuite je suis le mouvement. Il y a beaucoup de bruit. En même temps une trentaines d'élèves qui parlent c'est pas très silencieux. Des mots attirent mon attention.
''Hey t'as vu qui on se ramasse dans la classe ? La fille qui s'est fait passé dessus par toute la ville ! Je savais pas à quoi elle ressemblait, mais quand la professeur de la classe l'a appelé et que j'ai entendu son nom sa m'a surprit.''
Une voix aigu de pétasse (comme la sienne)  lui répond.
''Mais ouiii, je savais même pas qu'elle était dans la classe, on se récupère toujours des cas nous haha !''
Je me retourne pour bien mémoriser leurs têtes de poufs. Et là elles croisent mon regard et se rendent compte qu'elles sont grillées. Elles se regardent et ne savent pas trop quoi dire je pense. Moi j’accélère vivement le pas, pour mettre de la distance avec elles. Sa puait trop par là-bas. On arrive devant la salle. J’apprends en écoutant les autres parler que l'on est en Anglais. Voilà une matière où je suis plutôt bonne. Comme à mon habitude, je me dirige vers le fond de classe, isolée. La professeur se présente brièvement et démarre le cour direct. Sa change des autres.
''Pssssst''
Je sursaute, ce bruit m'a surprit, je me retourner et trouve un visage familier. Un blond décoloré, assis seul, Andréas. Il rigole et chuchote :
''Je fais si peur que ça ?''
''Hum..non c'est juste que je pensais être la dernière table au fond''
''Alors tu te trompais.''
Je crois bien qu'il pourrait gagner le prix Nobel de la perspicacité (même si sa n'existe sûrement pas) .
''Exact.''
Il acquiesce.
''Pourquoi tu n'es pas venue en cour hier?''
Ce gars là a le dont d'aborder les sujets qui fâchent.
''Sa ne te regardes pas. ''
Répondis-je sèchement.
Imperturbable, il rit puis reprend :
''Ok ok, il faut que j'arrête avec ma curiosité malsaine.''
J'esquisse un petite sourire et un clin d’œil puis me retourne.


17h30, ma journée de souffrance est enfin terminée. Je fonce dans mon bus et je me met vers l'avant. J'aurai bien aimé aller à l'arrière mais j'ai peur de recroiser Harry. D'ailleurs je ne veux pas non plus qu'il voit que je suis là. 5Minutes plus tard, le bus décolle et pas d' Harry en vue. Soulagée, je sors mes écouteurs.
Quand je rentre chez moi, je fais vite fait se que j'ai à faire. Mon père n'est pas encore rentré. Du coup je ressors et je vais dans un parc pas très loin d'ici. Je n'ai eu que très peu l'occasion d'y aller, sa doit être la 3ème fois, je n'ai pas eu le temps et j'ai eu flemme aussi pourtant j'adore les parcs. Celui là est petit mais jolie. C'est pas le plus beau que j'ai vu mais il n'est pas mal dans son genre. Je dirais qu'il est simple et mignon. J'arpente les lieux et je tombe sur une balançoire. Je vais m'asseoir immédiatement dessus et me balance. Oui je suis une vrai gosse. Sa me rappelle mon enfance, l'été , le temps de l’insouciance. Le temps où ma vie avait toujours un sens. Je me rappelle des souvenirs heureux, sa me rend trop nostalgique. Et je n'aime pas vraiment ça. Mon cœur se sert quand je repense à ces moments passés alors je décide de me lever, j'observe tout, il y a une odeur de nature qui flotte dans l'air. C'est agréable. Soudain je sens des bras m’agrippaient et me poussaient, je pousse un cri et je manque de me ratatiner la tronche en arrière mais quelqu'un me retient et me repousse vers une autre personne.
''Chuuut, cris pas poupée.''
Harry. Mon dieu, je commence à paniquer, qu'est-ce qu'il va me faire ?
Et Harry n'est pas seul évidemment, il est avec ses imbéciles d'amis (je ne sais pas si on peut appeler ça comme ça mais bon) Mick et un autre que je ne connais pas. Ils recommencent à me pousser, il me renvoient à chacun d'entre eux, chacun leurs tours, comme une balle en faite.
''Comme tu t'en doute, je n'ai  pas vraiment apprécier le faite que tu m'es crachée à la figure, pour moi c'est clairement un manque de respect et tu vois je ne supporte pas l'irrespect.''
Harry me stoppe devant lui et me caresse la joue avec sa main, je détourne vivement la tête. Je n'ose rien dire, ils me font peur et je sais pas vraiment de quoi ils sont capables. Mais il dégoûte, j'ai tellement envie de lui recracher en pleine figure là maintenant mais se serait comme signer mon arrêt de mort alors il faudrait mieux que cette envie passe rapidement.  
''Et tu vas devoir payer....ma p*te.''
Je relève brusquement la tête à l'entente de ce ''surnom'' et je commence à stresser, je les écarte d'un seul coup de mon passage pour pouvoir partir mais ils me retiennent alors je m'énerve encore plus.
''Tu n'avais qu'à pas me chercher, et puis  maintenant tu me lâche p*tain !''
Je tente encore de partir mais bien entendu vu qu'ils sont trois garçons je ne fais pas le poids et ils me  rattrapent.
''Pars pas on a des comptes à régler !''
Je commence vraiment à flipper là, s' ils croient qu'ils feront de moi se qu'ils veulent, ils rêvent, plutôt crever ! Je les griffe fort pour qu'ils me lâchent. Mick surtout, il pousse un petit cri surpris, je ne vais pas me laisser faire.
''Aie p*tain, tu m'as fais mal sal*p !''
Il me tire les cheveux et me pousse encore. Ils sont vraiment malades. Je commence à crier pour qu'ils me laissent tranquille, je me débats du mieux que je peux mais c'est dur aussi tandis qu'eux essayent de me maîtriser. J'entends alors des pas précipitésqui se rapprochent rapidement puis une voix. Mais comme ils me tiennent d'en un certain sens je suis dos à la personne et je ne peux donc pas la voir.
''C'est quoi ce bordel ? Qui c'est qui hurle ? Qu'est-ce que.. Mais lâchez là !''
Ils ne lâchent pas prise mais j'arrive à me retourner pour voir qui a parlé. Non c'est  pas possible, qu'est-ce qu'il fait là lui ? Je n' ai pas le temps de réfléchir plus longtemps que Harry prend la parole :
''Qu'est-ce que tu veux Kaulitz ? C'est notre affaire, alors sois cool, repars et fais comme-ci tu n'avais rien vu.''
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Tiisha

Tiisha

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MessageSujet: Re: [Fanfiction en cour] My fake Eden.    [Fanfiction en cour] My fake Eden.  EmptyLun 9 Déc 2013 - 14:46

Nouvelle lectrice, c'est vachement bien le début hâte de lire la suite :=):!!!
Bisouus  :coeur: 
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lovely113b3

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MessageSujet: Re: [Fanfiction en cour] My fake Eden.    [Fanfiction en cour] My fake Eden.  EmptyLun 23 Déc 2013 - 22:59

J'ai ADOREE ce chapitre ^^
J'aime beaucoup comment tu décris eden, ce qu'elle aime, ce qu'elle ressent ...
HAAA!!! J'adore suite miss ^^
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MessageSujet: Re: [Fanfiction en cour] My fake Eden.    [Fanfiction en cour] My fake Eden.  Empty

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